| Combien l’Etat perd chaque année par la baisse d’impôts sur le revenu pour les plus riches? |
Réponse : Entre 33 et 41,5 milliards d’euros d’après le rapport de M. Gilles Carrez
Entre 100 et 120 milliards d’euros entre 2000 et 2010 », si on y inclut les baisses des prélèvements obligatoires soulignait en 2016 le député communiste Nicolas Sansu dans un rapport parlementaire.
Analyse : Un taux élevé d’impôts sur les revenus est-il un frein à l’économie?
Paye-t-on trop d’impôts en France ?
Eléments de réponses
La France se distingue par des taux théoriques élevés mais aussi une multitude de niches fiscales qui permettent aux plus fortunés de diminuer nettement leur imposition réelle
Impôt sur le revenu : plus bas en France qu’en Allemagne
Pendant près de 50 ans, les Etats-Unis vivront avec un taux marginal d’imposition sur les très hauts revenus proche de 80%.
Ce fut ce qu’on appelle les trente glorieuses : étonnant !!!!!
Même le FMI ne peut pas démontrer que le taux marginal fait baisser l’activité économique, tout dépend du niveau de ce taux (60% semble être le maxi) et de la redistribution
Propositions d’ATTAC : Mettre en place un impôt progressif en augmentant le nombre de tranches , revoir les niches fiscales
Presque 100 milliards par an, sachant qu’il y a depuis 30 ans des baisse d’impôts pour les plus riches.
Le Medef continue pourtant de prétendre que les entreprises paient trop d’impôts.
En fait les baisse d’impôts pour les entreprises et les plus riches se succèdent en France depuis plus de 10 ans. En 2006 une réforme fiscale réduit la taxe professionnelle et crée un « bouclier fiscal » qui plafonne l’imposition globale d’un contribuable à 60 de ses revenus. En 2007 Nicolas Sarkozy a fait adopter une loi qui réduit l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et la taxation des successions. Depuis l’ISF a été supprimé par Emmanuel Macron.
retour à la page des questions finances
retour à la page des questions de la roue de la fortune
Nous vous rappelons que les chiffres cités ne sont souvent que des ordres de grandeur variant d’une étude à l’autre.
